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Fossiles de Picardie
LES DINOSAURES EN PICARDIE OU AUTRES FOSSILES PICARD DU PALEOSOZOIQUE
Dinosaures
AUTRES ANIMAUX PREHISTORIQUES DU TEMPS DES DINOSAURES
L'un des seuls endroits où l'où des fossiles d'ammonites ou des animaux de son époque, où qui vivait avec lui. Les fossiles ne sont pas retrouvé en quantité mais ils sont déjà présent. La plus part des ammonites retrouvé à Ault sont de très petite taille (souvent pas plus de 5 cm de long). Les autres fossiles de son époque sont extrèmement rare à retrouvé.
On aurait peut-être retrouvé des restes de trilobites à Ault. Ce serez des touristes anglais qui aurait retrouvé un reste très fragmentaire de trilobites par hasard près des plages.
Mammifères
Les mammifères de Picardie et des environs datent pour la plus part du Cénozoïque. Les autres datent de la fin du Mésozoïque (époque où les dinosaures ont vécu). Leurs tailles et leurs époques sont très variés : allant du simple mammifères du début du Cénozoïque qui fait la taille d'un mulot jusqu'au mammouth laineux de l'âge glacière.
Au début du Cénozoïque comme les dinosaures ont disparus, les mammifères ont pu rapidement proliféré. Les petits mammifères insectivores devinrent de plus en plus gros et au fur et à mesure ils changèrent de régime soit pour devenir herbivore, carnivore ou omnivore. Les mammifères commencent aussi à conquérir les mers du globe qui étaient jusqu'à présent dominé par les reptiles marins. Malheureusement ce changement ne sait pas beaucoup fait ressentir à cause de maigres ressources que fournissait la Picardie à cette époque.
Vers le milieu du Cénozoïque, les mammifères sont les espèces d'animaux dominants, beaucoup d'entre eux atteignent déjà des tailles imposantes. Des nouvelles espèces de mammifères apparaissent comme les ancêtres des chevaux, et des éléphants. Les mammifères de Picardie commencent à conquérir le milieu qui devient de plus en plus riche.
Du milieu du Cénozoïque jusqu'à aujourd'hui. Les mammifères sont à leur âge d'or, les mammifères atteignent les tailles les plus grandes, et ne sont plus concurencer par les oiseaux carnivores qui ne font plus le poids. En Picardie, ça s'améliore grandement, surtout vers l'âge glacière où les mammouths laineux et les rhinocéros prennent le dessus. La Picardie leur est favorable, surtout l'actuel département de la Somme. Les prédateurs se font rare mais deviennent très présent peu après la fin de l'air glacière.
Requins fossiles
Les requins de Picardie datent encore du Cénozoïque. Bien qu'au début comme les mammifères, ils étaient beaucoup moins grand que ceux d'aujourd'hui. Quand les reptiles marins ont disparu après qu'une catastrophe se produit il y a 65 MA, les requins se multiplie dans les mers du globe. Malheureusement les mammifères commencent à conquérir les eaux.
Les requins fossiles de Picardie datent du milieu du Cénozoïque. Ils dominaient le milieu aquatique du bassin lutécien et de l'actuel département de l'Oise.
De ces requins ont ne retrouve que des dents, mais c'est suffisant pour déterminer leur taille moyenne. Ils devaient faire entre 1 m de long et 5 m de long pour les plus grands (ce qui est déjà pas mal compte tenu que le record du plus grand requin blanc est de 6,50 m de long).
Leur nourriture devait être basé de petit animaux marins invertébrés, de mammifères marins, et peut-être de crustacés, si ils mangeaient des crustacés (ce qui n'est pas trop probable) ils devaient seulement manger les crustacés que si ses proies favorites devenaient de plus en plus rare.
L'ambre de l'Oise
Histoire du site
En 1996 un amateur passionné , trouva par hasard à Creil, Le Quesnoy des morceaux d'ambre. Pendant plus de six mois il travailla tout seul et ramasse ce qu'il croit être une souillure industrielle, un "plastique très jaune"… Après une étude minutieuse il s'aperçu qu'il contenait des inclusions d'insectes, et quelques végétaux. Actuellement le gisement est en cours d'étude, par le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, notamment par le spécialiste André NEL. Ce n'est qu'en mars 1997 que l'histoire prends de l'enpleur, l'ambre fossilisée s'étalerait sur plus de 50 Kms !
Une importante collecte a eu lieu durant les deux mois de l'été 1999 et des grues de chantier ont ramassé quelques 500 tonnes de matériel pour en permettre le tri. A certains endroits vous trouverez de l'ambre en petite couche (quelques millimètres), alors que d''en d'autres vous pourriez aller dans 8cm à 12cm ! Des fois avec de l'ambre vous pourriez peut-être retrouvé des canaux sécréteurs de résine. Mais ça reste encore assez rare. Jusqu'à aujourd'hui 15 autres sites ont été découvert.
Terrain d'Oise--Grâce à ça...
Ce gisement est le seul au monde à couvrir une période vierge de toute autre découverte d'ambre.
La couche sédimentaire où se trouve l'ambre, située sous le niveau de la nappe phréatique est une couche de lignite d'épaisseur très variable oscillant entre quelques centimètres et un mètre.
L'ambre de l'Oise contient depuis 53 millions des insectes, et des plantes qui ont survécu au cataclysme, qui a décimé les dinosaures, et les reptiles volants, et marins.
Ce qui est étonnant c'est que : grâce à l'ambre de l'Oise les scientifiques peuvent maintenant étudier sur la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années !
Des spécialistes nous parle de cette ambre et d'autres choses ayant un rapport direct et indirect...
Selon Jean Dejax, paléobotaniste au Muséum National d'Histoire Naturelle : "L'arbre producteur d'ambre est Aulacoxylon sparnacense, taxon appartenant à la famille des Combretaceae ou à celle des Caesalpiniaceae." Ce qui signifie que l'Oise de cette époque devait être une forêt, les terrains d'ambre de l'Oise devaient vraisemblablement ressembler à des steppes marécageuses jonchées de cuvettes aux sables mouvants...
Andrew Ross du Musée d'Histoire Naturelle à Londres s'est heurté au même problème avec l'ambre de Bornéo : "Des morceau sortis d'un même gisement peuvent réagir différemment aux solvants." L'ambre de l'Oise montre quelques inclusions à libelle et une superbe coloration naturelle jaune vif sous une croûte fine, grise ou noire, due à un mélange de grains de sable et de débris charbonneux.
Précision apportée par M. Jean Dejax :
"L'appellation 'ambre de Creil' est abusive, mais a malheureusement été largement adoptée dans la presse : le gisement n'est pas situé sur la commune de Creil, mais au lieu-dit LE QUESNOY, dépendant d'une commune assez éloignée, située à environ 15 km au Sud-Ouest de Compiègne. Il faut donc parler d'ambre du Quesnoy." Mais comme Le Quesnoy n'est pas très bien connu, les journalistes parlent de 'ambre de Creil'.
L'ambre : prison des insectes et de plantes
L'ambre de l'Oise renferme énormément d'insectes, surtout araignées, mais il y aussi des plantes à fleurs. Vingt neuf ordres d'insectes existant actuellement ont, pour l'instant, été identifiés. Quelques 30.000 échantillons, résultat du tri de quelques centaines de kilos d'ambre à insectes sont en cours d'étude au Muséum de Paris. Les coléoptères sont nombreux, constituant environ 10es inclusions animales, ce qui est énorme. L'ambre de l'Oise est à 80empli d'insectes.
On remarque surtout la présence de nombreuses plantes à fleurs, dont dix spécimens ont pour l'instant été trouvés en parfait état de conservation.
Jurassic Park : c'est pour bientôt?
Malheureusement, non ! Comme l'a dit Stephane Berton (Paléontologue au Muséum de l’Institut Royal des sciences naturelles de Belgique) le sang qu'aurait sucer l'insectes sur un dinosaure quelconque ce serait dégrader à cause d'un produit naturel, qui est dans son corps !
Malheureusement...
L'ambre de l'Oise date de : -56 à 54 MA, ce site est uniques en sont genre, car de l'ambre associés aux bois fossiles sont extrêmement rares ! Pourtant s'en grand intérêt pour le public. Pour l'instant tout les échantillons d'ambre récolté sur le site sont envoyé au ''Musée D'Histoire Naturelle De Paris'', pour analyser l'ambre, car elle nous cache encore bien des secrets. Qui sait, peut-être, on découvrira un serpent dans l'ambre, comme celle de la mer Baltique?
Malheureusement le site français de Creil a longtemps été menacé par des épandages de déchets de betteraves, puis de sable. Maintenant à cause de ça nous ne pouvons y fouiller, ce site est protégé par les chercheur, et seuls les spécialistes peuvent y avoir accès.
On estime à trente tonnes environ la quantité d'ambre restant à collecter à Creil. C'est beaucoup mais relativement peu au regard des dizaines de millions de tonnes que recèle encore la Mer Baltique.
Ambre jaune de l'Oise
Fibre bois enfermé dans l'ambre
Un des nombreuses ambres d'Oise
Troisième ambre jaune
Ambre jaune renfermant un insecte
Ambre brute
Ambre qui ne vient pas de l'Oise
Ambre bois de l'Oise
Deuxième ambre bois de l'Oise
LA FAUNE PICARDE DU NEOLITHIQUE
La Picardie est une terre habitée depuis très longtemps : l'homme préhistorique y vécut des centaines de milliers d'années avant notre ère. L'abbevillien date de 700 000 ans, l'acheulien de 500 000. On en trouve des traces jusqu'à l'avènement de la période chrétienne : ossements, outillages de silex extrèmement anciens, cabanes celtiques dans l'Aisne, etc...
On retrouve beaucoup de vestiges d'hommes préhistoriques dans la Picardie. La carrière Carpentier à Abbeville est un des nombreux exemples. C'est à cette endroit précis d'ailleurs que Jacques Boucher-De-Perthes retrouva des silex taillés. Ces silex intriguèrent Mr. Boucher-De-Perthes qui émit comme hypothèse qu'il n'y a pas eu de déluge. Comme il avait contredit l'église il dût rester par ordre du Vatican enfermé chez lui le restant de sa vie.
On ne retrouve pas que le reste de vestiges d'hommes préhistoriques. On peut retrouver par contre beaucoup de molaires de mammouths, des restes de rhinocéros laineux, et peut-être, avec beaucoup de chances, des bois de Mégacéros. La plupart des fossiles datent du Néolithique, ou l'âge glacière. A cette époque il y avait beaucoup de ressources en Picardie, les végétaux n'étaient pas variés, mais étaient très nombreux.
Abbeville (80)
Gisement éponyme de l'Abbevillien**, subdivision du paléolithique inférieur, faune, industrie lithique (bifaces) : Carrières Carpentier datée du quaternaire et carrière Menchecourt
Amiens (80)
Gisements de Saint-Acheul** (MH et IMH), éponyme de l'acheuléen, subdivision du paléolithique inférieur.
Villers-Saint-Barthelemy (60)
Une série de dix vertèbres caudales à Villers-Saint-Barthélemy, Oise (Lapparent 1946) les terrains dataient du Crétacé inférieur (Albien); il a retrouvé des restes de Sauropodes indéterminés.
Beauvais (60)
Restes du gisement fossilifère de Bracheux (SC), au lieu dit Butte de la Justice à Marissel, faubourg de Beauvais.
Laon (02)
Restes de poisson préhistorique
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